L'hibiscus (suite)

Publié le par Régine


L'hibiscus est valorisé à des fins alimentaires et médicinales.

- Hibiscus sabdariffa (Oseille de Guinée) originaire d’Afrique de l’Ouest produit des jeunes pousses et feuilles qui se mangent crues ou cuites comme des légumes.
Ses fleurs rouges séchées puis infusées sont utilisées pour des sauces et confitures ou la préparation du
bissap ; infusion et sirop produisant une boisson rouge, bue fraiche et très sucrée (parfois préparée avec de la menthe) en Afrique de l'Ouest, dont au Sénégal et en Mauritanie où une de ses appellation populaire en vogue est devenue "Coc'Afrique" ("Seille" en Guinée, "roselle" en Jamaïque) ou "Agua de Jamaica" au Mexique. C'est une boisson riche en acide ascorbique (d'où son goût acidulé) et on lui prête des vertus diurétiques, sédatives et hypotensives, voire laxatives.
En Afrique de l'Est et au Moyen-Orient, cette boisson est appelée
carcadé (ou karkadé, karkadeh ; de l'arabe karkandji). Très prisée en Égypte y compris pour des vertus médicinales. Cette boisson y est bue froide ou chaude.
Le carcadet est en vente dans les herboristeries et sur le marché électronique.

- Les fleurs de l'Hibiscus syriacus sont comestibles et ont des propriétés émollientes (= qui détend, ramollit les tissus). Elles étaient autrefois utilisées en médecine traditionnelle pour calmer la toux et guérir les angines.

- Le fruit de l'espèce Hibiscus esculentus – déplacée depuis dans le genre Abelmoschus (Abelmoschus esculentus) - appelé gombo, entre, comme légume, dans la composition de nombreux plats africains, asiatiques, d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article