Crossways, la maison éco-responsable du futur

Publié le par CLIPE

Utilisée dès le XIVe siècle en Espagne, la technique de construction reprise par M. Hawkes, architecte anglais, utilise de fines briques pour ériger des bâtiments légers, durables, nécessitant peu de matières premières. Crossways, sa villa, lui aura coûté 800 000 Livres et un an de travail. Elle est à la pointe en matière de respect de l'environnement.
Une arche, couverte de sable et de graviers où seront plus tard plantés des végétaux, stabilise l'ensemble du bâtiment. La construction de Crossways n'a presque pas nécessité de béton (dont la fabrication est coûteuse en énergie) ce qui n'empêche pas le bâtiment d'être parfaitement isolé. Les tuiles d'argile utilisées par l'architecte, produites localement, se révèlent en effet très efficaces pour retenir la chaleur. L'isolation est renforcée par de la ouate de cellulose, obtenue à partir de journaux recyclés, dans les murs et par un triple vitrage pour les fenêtres. Sur le toit, des panneaux solaires devraient permettre de générer 3 600 KwH par an et éviter à la famille Hawkes d'avoir à acheter son énergie. Mieux : la revente d'une partie de la production des panneaux photovoltaïques devrait lui rapporter 2 000 livres par an. La chaleur capturée par les panneaux solaires est stockée grâce à un sel passant de l'état solide à l'état liquide pour la conserver. Développé avec l'université de Cambridge, ce système permettrait de stocker sept fois plus d'énergie qu'une chaudière classique, tout en étant moins encombrant. La maison est ainsi chauffée par de l'air, passant à travers ce système avant d'être diffusé par des bouches de ventilation. Le plancher poreux aide lui aussi à retenir la chaleur.

 

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Publié dans Les conseils

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